Le Henné


On extrait des feuilles du henné différentes qualité de poudres également dites « henné »,

Ses feuilles réduites en poudre contiennent une molécule particulière (-hydroxy-naphthoquinone ; dite lawsone, du nom scientifique de l’arbuste). Elles produisent des teintes rouges, jaunes et orangées utilisé en teinture textile et corporelle (coloration et entretien des cheveux, tatouages éphémères de la peau aussi dits « harqûs »).
Le henné pousse à l’état naturel dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique, d’Asie du Sud et d’Australasie, sous des latitudes comprises entre 15 et 25° (N et S) de l’Afrique au Pacifique.

 

Il était cultivé extensivement en haies vives en Afrique, mais l’est plutôt en champs aujourd’hui pour une culture de rente (récolte plus facile)

 

Le mot henné désigne également ce colorant dont l’usage est très ancien puisqu’on en retrouve la trace sur les momieségyptiennes.

 

Un henné noir synthétique ou partiellement synthétique, de plus en plus utilisé pour le tatouage éphémère peut être source de graves allergies et de marques permanentes. La molécule active du henné, la lawsone (2-hydroxy-1,4-naphthoquinone) semble aussi pouvoir être toxique pour les jeunes enfants recevant un tatouage éphémère au henné. Ces allergies peuvent être durables et ne sont pas uniquement due à l’additif PDD d’abord (et à juste titre) incriminé

 

Mixture obtenue à partir des feuilles de henné qu’on mélange avec de l’eau de rose. Le tatouage est signe de bonne chance, on le fait appliquer à l’occasion des réunions festives

 

La cérémonie du henné est une tradition annuelle incontournable pour de nombreuses familles fassies car non seulement elle réunit toutes les femmes de la famille à des occasions régulières mais le henné protége la personne qui le met et sa famille de la maladie, du mauvais œil, de la jalousie et des tracas quotidiens.